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CLIC pour agrandir.Monoï et Vanille

Monoï
En Ma’ohi, le mot mono’i peut-être traduit par huile parfumée ou huile sacrée (en français le mot orthographié monoï, est l’un des rares mots tahitiens à être entré dans le dictionnaire de la langue française). L’étymologie dit en effet plus clairement l’utilisation traditionnelle du produit. Dans les îles, le mono’i accompagne chaque moment de la vie des polynésiens, et ce, depuis plus de 2000 ans.

Dès la naissance, la maman prodigue à son enfant un massage à l’huile de Monoï. Il s’agit à la fois de stimuler le bon développement psychomoteur de l’enfant et de conditionner sa peau, de la nourrir, de la protéger.
Le Monoï est ensuite utilisé de façon très quotidienne par les Tahitiens comme une véritable seconde peau naturelle dont les fonctions peuvent être modulées par différentes plantes. Le Monoï protège du froid à la rivière, chargé de miri, il protège des mauvais esprits… Aux Marquises, le Humuei, un monoï accommodé de plantes parfumées, sert à attirer l’être aimé.  Le Monoï est également apprécié pour nourrir les cheveux longs et épais que les rigueurs du climat et des éléments rendent secs et difficiles à coiffer.

CLIC pour agrandir.Dans la préparation du Monoï de Tahiti Appellation d’Origine, la fleur est utilisée fraîche, cueillie le matin, au stade de bouton et mise en macération dans les 24 h qui suivent sa cueillette. La macération dans l’huile raffinée de coprah - la chair de la noix de coco - dure au moins 10 jours et permet d’extraire les vertus de la fleur. L’huile est ensuite soigneusement filtrée.



Aujourd’hui, le Monoï de Tahiti® est devenu un ambassadeur de Tahiti dans le monde et les plus grandes marques de Beauté et de Bien-être s’en inspirent pour formuler des soins capables de distiller la magie du Pacifique, de faire découvrir tout l’esprit d’un certain art de vivre. 
 

 

Cliquez pour agrandirToute l’année sur l’île de Tahiti, partez à la rencontre des personnes qui détiennent le secret de fabrication de cette huile précieuse et laissez-vous initier aux rituels de beauté polynésiens : à  vous de composer votre voyage entre nature, culture et art du soin.

Deux formats sont disponibles :
• créer sa Route du Monoï®: quel que soit votre point de départ, que vous disposiez de quelques heures ou d’une journée complète, vous disposez de 22 arrêts à la carte.
• se laisser transporter et guider par un professionnel: ces professionnels du tourisme pourront vous proposer une sélection d’arrêts avec un accompagnement adapté à vos besoins.

Plus d'infos  www.monoiaddict.com
 


CLIC pour agrandir.Vanille
De la famille des orchidées sauvages, les premiers plants de vanille ont été introduits en Polynésie en 1848 par l’amiral Hamelin. Plantée dans le jardin du gouverneur à Papeete, l’espèce vanilla aromatica importée des Philippines se développe rapidement. Dans les décennies suivantes, d'autres variétés de cette orchidée sauvage sont importées des Antilles et du Mexique. La culture intensive débute vers 1890 et s'étend rapidement à travers les îles hautes. L'espèce la plus prisée aujourd’hui (vanilla tahitensis) provient d’un lointain croisement et permet, grâce à un climat généreux, d’offrir une des plus belles réussites de la botanique. Les vanillières sont intallées dans des vallées aux sols humides, riches en humus.  Les îles de Tahaa et de Huahine produisent la quasi-totalité de la vanille locale qu'on trouve régulièrement au marché de Papeete et dans la plupart des magasins d'alimentation dans les îles. De plus de 200 tonnes par an au début du siècle, l'exportation est retombée à moins de 3 tonnes dans les années 1970-1980. Depuis peu, la production est remontée atteignant un niveau annuel de 25 à 30 tonnes, avec 70% de la production qui vient de l'île de Tahaa.

 

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