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CLIC pour agrandir.Les bourlingueurs

" Dieu a créé la mer et il l’a peinte en bleu pour qu’on soit bien dessus ", Bernard MOITESSIER en tête de la première course en solitaire autour du monde renonce aux honneurs de l’arrivée et décide de poursuivre son voyage en envoyant à un cargo de passage ce message : "  je continue sans escale vers les îles du Pacifique, parce que je suis heureux en mer, et peut-être aussi pour sauver mon âme ". Il restera deux ans à Papeete sur son bateau où il écrira La longue route. Puis après un voyage de deux ans sur Joshua, il revient en Polynésie sur l’atoll de Ahé. Il vit de façon traditionnelle à Poro-Poro et en 1978, il s’installe à Moorea. Après dix années passées en Polynésie, il reprend la mer vers le Mexique , car pour lui " le bateau c’est la liberté, pas seulement le moyen d’atteindre un but ". Au large des côtes mexicaines, pris dans un violent cyclone Joshua fait naufrage. Moitessier repartira sur un nouveau bateau " Le Tamata " pour Hawaï et Papeete. Revenu en région parisienne, il mettra six années pour rédiger ses mémoires Tamata et l’Alliance, il rédigea les dernière pages à Raïatea. Ses livres décrivent en termes simples son amour de la mer et son attirance pour une vie paisible dans les îles.

Bien avant Moitessier, Herman Melville arrivé aux Marquises en 1842 avait relaté ses aventures polynésiennes. Jacques London aussi en son temps se fit construire un bateau de 18 mètres Le Snark pour une croisière qui le mènera à Hawaï, à Tahiti, aux Marquises, aux Fidji jusqu’à Sydney " une fois qu’on est marin, c’est pour la vie. La saveur de l’eau salée est toujours présente ".(voir Les Ecrivains).

CLIC pour agrandir.Alain Gerbault habité par l’exemple de Jack London et de ses récits à bord du Snark quitte la France pour un tour du monde sur son bateau Le Firecrest en avril 1923. Lorsqu’il arrive à New-York après 102 jours de navigation difficile, il devient célèbre. En 1926, il repart pour les Bermudes, la Polynésie, les Tuamoutu, Tahiti. Sa réputation est universelle, pour lui la Polynésie est synonyme de beauté, de rêve, de solitude : " le long de la côte Ouest de Tahuata, les baies jumelles d’Iva iva nui et de Iva iva iti me séduisirent avec leur sable blanc et leur végétation verte . C’est une des rares fois où j’eus le désir de posséder de la terre. J’aimerais certes vivre là, si je n’avais choisi de vivre sur les mers. ". Sur son dernier voilier " l’Alain Gerbault ", sa vie se brisera sur un récif de corail en 1941 à 48 ans. Ses cendres ont été ramenées à Bora-Bora, où il vécut 9 ans, et un monument a été élevé à sa mémoire en 1951 dans la petite ville de Vaitape En savoir plus

André Ropiteau célèbre négociant en vins en Bourgogne (négoce dont la tradition perdure) né en 1904 à Meursault découvre Tahiti et Maupiti lors d’un tour du monde. Il épousa Tauaroa, mena de front son négoce et sa présence à Maupiti, la dernière île de la Société. Il construisit une maison à Maupiti, une maison qu’il décrit dans son livre  mon île Maupiti: " un cocotier solitaire balancera ses palmes au dessus de mon toit ; la vue s’étendra sur les récifs, les motu de la passe et la montagne toute proche ". Jacques Boullaire illustra ces textes. André Ropiteau a pris de nombreuses photographies, ce qui permet de mieux connaître la vie quotidienne à cette époque.

TEXTE. CLIC pour agrandir.Paul-Emile Victor né en 1907 avait deux rêves à réaliser l’exploration des régions polaires et la vie en Polynésie. Dès 1958, il séjourne à Bora Bora , et s’y installe en 1977 au motu Tane. Il y écrit, dessine et peint. A partir de 1982, 16 expositions de ses dessins seront organisées (Genève, Tahiti, Montréal). Il meurt en 1995 chez lui sur son îlot, ses cendres seront dispersées, suivant sa volonté, depuis le croiseur Dumont d’Urville au large de Bora Bora.

Antoine, chanteur, devenu bourlingueur célèbre, envoie régulièrement par les media des nouvelles, des images de ses séjours dans les îles, notamment sur son site www.antoine.tv " Il est difficile de trouver un nom d’île plus célèbre, et qui fasse plus rêver que celui de Bora Bora, ces deux syllabes répétées portent en elles toute la magie des plus belles îles de Polynésie, montagnes abruptes, aux flans dégoulinant de végétation tropicale, ceinture de récifs de corail, plantée d’îlots bas étincelants, les motu, et enserrant l’extraordinaire lagon bleu turquoise… ".Antoine a su également très bien décrire les Marquises, les Gambier, les Tuamotu.

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